C’était l’une des sensations de la première étape de la Ligue des champions. Invité pour cette deuxième édition, Mark Stewart a crevé l’écran sur l’endurance à Majorque. En queue de peloton à quatre tours de l’arrivée – le tenant du titre Gavin Hoover largué -, le natif de Dundee a finalement coiffé tout le monde dans l’ultime tour de piste pour s’adjuger le scratch pour cette première de la saison.
« L’année dernière, Corbin Strong m’avait dit que c’était sauvage. Il fallait être à fond dès le départ et ça a été le cas aujourd’hui« , a confié le coureur, quelques minutes à peine après l’arrivée. « J’ai senti que tout le monde était à bout. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais vraiment bien donc j’ai vraiment cherché à m’amuser. »
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La foule des grands soirs comme carburant
Alors que plusieurs athlètes avaient déjà salué les différentes ambiances dans les vélodromes l’an passé, Mark Stewart en a fait de même samedi dernier. Et peu importe si un parfum d’hostilités pouvait régner après la défaite de l’enfant chéri Sébastian Mora. « C’était fantastique« , s’est ému le coureur au micro d’Eurosport. « Pourtant, je n’ai pas eu autant d’acclamations que prévu puisque la foule applaudissait Sebastian Mora, mais j’endosserais le costume du méchant avec plaisir. »
Réputés usants pour les organismes lors de l’édition 2021, les blocs de course de cette cuvée 2022 devraient tracer le sillon de leurs prédécesseurs. L’Ecossais en sait déjà quelque chose, lui qui découvre la Ligue des Champions cette année. « Je suis fatigué, c’était si dur que je suis nerveux à l’idée de le refaire. » Épuisé ou pas, Stewart entend bien continuer à jouer les trouble-fête et secouer les favoris.
« Gros : « Remporter ce premier round à Palma, ça fait du bien » »